About Ecologistics results

Ecologistics project presentation

Presentation du projet Ecologistics


About the Ecologistics project Demonstrator


This video contains Interviews of Yves de Blic and Jean-François Piche about Ecologistics project. Yves de Blic is a logistic specialist of Multitel who was mainly involved in the assessment of the companies' needs. He discusses about the added value for companies of the demonstrator developped in the framework of the project. Jean-François Piche is a researcher of the University of Mons who managed the development of the demonstrator. He discusses the technical aspects of this IT demonstrator.


Connected carton boxes, pallets and containers : demonstration in the video !


In the framework of a collaborative pilote supervised by METI (Ministry of Economie, Trade and Industry of Japon), several industrial partners (Canon, MISC, NYKTT etc.) have displayed EPC global standards technologies in order to follow in the real time different logistic units carried from Tokyo to Amsterdam.

Transported products, electronic devices, have been tagged by RFID label within EPC Gen2 standard. Each logistic unit (carton boxes, pallets and containers) had a RFID chip enabling an automatic capture of data, including multiple caputure points in the whole supply chain (custom, shipment company, transport company...).   

Data collected as one goes along during the transport cycle of goods have been registered in the data bases of EPCIS interfaces standard which allow therefore all players in the supply chain to share a network of information and by consequent to enhance a full visibility of the delivery statut of goods.



EPC application for DHL-Métro France

 

In order to identify and follow throughout the supply chain the delivery of dry products and brewery to 91 self-service points of sale of METRO Cash & Carry in France, DHL Supply Chain uses RFID gantries on 6 logistics platforms. In total, 1.5 million of pallets containing RFID label were controled each year in an automatical way throughout the supply chain.

Based on EPC global standard, the project involves several physical and software components:

* Capture devices (156 docking doors gantries, 5 truck gantries)
* Printers and  encoding RFID labels.
* Interfaces with order management softwares
* Track & Trace for following deliveries
* EPC-IS for objects and EPC events management.


  

Ecologistics et internet physique

Eric Ballot est professeur au Centre de gestion scientifique des Mines ParisTech, spécialisé dans les systèmes de production et de logistique. Il est l’un des chercheurs associés au projet d’"Initiative pour l’Internet physique".

Il est interviewé par des membres d'Ecologistics, un projet Interreg IVB Nord West Europe Ce projet se propose de mettre en place un démonstrateur des technologies de l'information permettant aux partenaires de la chaîne logistique de partager des données standardisées de traçabilité.

1) Qu’est ce que l’internet physique ?

L’internet physique est un projet de recherche s’appuyant sur une nouvelle théorie d’organisation des opérations logistiques, basée sur internet, qui est l’interconnexion des réseaux informatiques : L’internet physique, c’est l’interconnexion de l’ensemble des prestations logistiques ; plus on arrive à regrouper des choses, plus on est efficace : l’objectif est d’arriver à faire des livraisons massives de choses de plus en plus petites. Or jusqu’à présent, chacun a fait sa solution dans son coin, mais en aucun cas on a le réseau des réseaux de prestations logistiques permettant d’envoyer une palette à l’autre bout du monde sans se poser de questions. Mais si on ouvre les réseaux de prestations, il faut avoir la certitude que l’envoi, lui, sera préservé : avec le conteneur maritime, tout le monde accepte de partager le même bateau, mais chacun reste dans sa boîte : on recrée un espace privé dans un espace public plus large. On pense donc qu’il faut un contenant modulaire, conçu pour la manutention, tracé individuellement ; on doit pouvoir même communiquer avec pour suivre son état, de telle manière que même si le réseau est ouvert, chaque personne qui enverra un colis sur l’internet physique soit assuré que dans la boîte, cela reste privé ; il y aura donc une sécurité assurée par les intervenants du réseau, et d’autre part des protocoles d’échange, pour être capable de passer un contenant d’un prestataire à un autre, avec des conditions de responsabilité et de délai, ainsi que des conditions de rémunération de chacun.

2) Quel est le positionnement de l’internet physique par rapport à l’internet des objets ?

L’internet des objets vise à rendre intelligent et connecté l’ensemble des objets : ainsi, les conteneurs de l’internet physique seront capables de communiquer avec ceux qui auront des droits, pour dire où ils sont et dans quel état ils sont ; et aussi de communiquer avec les moyens de transports, les moyens de manutention, les lieux de stockage, et l’ensemble des intervenants sur leur parcours ; et enfin être porteurs de capteurs pour connaître leur position, les chocs éventuels, la température, avec des applications sur la sécurité alimentaire, sur la garantie des conditions de transport, mais aussi pour décider, pour orienter et pour opérer.

3) En quoi les standards GS1 et plus particulièrement l’EPCIS promu dans le cadre d’Ecologistics est une opportunité à l’internet physique ?

L’internet physique a une vocation universelle, celle d’être utilisée dans le monde entier par tous les opérateurs. En ce sens, les standards GS1 rentrent dans cet objectif en proposant une structuration des données et un langage universel qui permet qu’un envoi puisse passer d’un expéditeur à un destinataire avec le même format de données, sans ambiguïté sur ce qui s’est passé, où cela c’est passé, par qui. De plus, les bases de données EPCIS vont permettre demain de publier l’information logistique, quelque soit la manière dont on l’aura capturée : codes à barres ou RFID, et on peut même penser que dans un avenir proche on aura des mini téléphones cellulaires adaptés aux objets logistiques, pour communiquer directement à courte et à grande distance avec nos objets logistiques.

4) De quel matériel devra disposer une entreprise pour être connectée à l’internet physique ?

Le premier aspect, c’est d’utiliser d’avantage de contenants modulaires et standardisés. L’autre aspect, c’est d’être capable de communiquer l’information relative aux opérations logistiques : on a fait les premiers tests avec des serveurs EPCIS ; ces outils peuvent être hébergés n’importe où du moment qu’on a une connexion internet qui permet de remonter les données capturées : pour cela, une tablette ou un ordinateur suffit.

5) Avez-vous des exemples de projets en cours sur l’internet physique ?

Un des premiers projets a été OTC - KAYPAL® MR, qui utilise des puces RFID, mises sur des palettes en carton circulant en boucles ouvertes, avec des technologies de capture d’information légères (smart-phones, raquettes), pour publier des informations de traçabilité standardisées avec des EPCIS. Cela nous a permis pour la première fois de suivre la vie d’une palette, de voir par où elle passait, sa durée de vie, et au-delà, mieux utiliser, mieux repositionner, faire des économies, etc. Un 2ème exemple est le projet de Centre de Routage Collaboratif : il s’agit d’un entrepôt approvisionné par des industriels avec des camions multi-distributeurs, pour livrer des camions multi-industriels à des distributeurs. On se base là aussi sur les technologies EPC Global de GS1 pour assurer une traçabilité la plus transparente possible. Ainsi, on remplit mieux les camions en amont et en aval, et on ne demande à personne de s’engager pour des années. Avec le projet européen Modulushka, l’idée est d’avoir un même contenant qui fait toute la chaîne logistique ; on a inséré des dispositifs de traçabilité dans chacune des boîtes. Cette boîte est fermée, évidemment, mais est capable de s’accrocher à d’autres boîtes, pour manipuler plusieurs boîtes qui vont au même endroit comme une seule grande boîte : de même qu’avec le conteneur maritime, on a fait de grands gains de productivité sur la manutention, sans gains sur la manutention des petites boîtes, le coût de la rupture de charge sera trop important, sans compter le délai, les risques etc.

6) En quoi ces projets peuvent être en synergie avec le projet Ecologistics ?

Les projets de l’internet physique peuvent s’appuyer sur les travaux qui sont fait dans le domaine d’Ecologistics puisque c’est la promotion de solutions standardisées, et au niveau de la logistique mondiale on a besoin de solutions standardisées. On ne peut pas raisonner local, ni par secteur : il rentre de tout dans un hypermarché, de l’électronique, de l’alimentaire, du vestimentaire, et il faut des solutions normalisées transversales : le standard EPC Global, comme part de l’internet des objets, est une brique importante pour le suivi des flux dans le développement de l’internet physique.


Projet Open Tracing Container

 

The project demonstrates the fact to use technologies and EPC global standard in a collaborative and innovative business model enhances significantly efficiency, visibility, transparency and traceability of reusable containers flows and its contents in the world of retail.  


 
Standards to fight counterfeiting in pharmaceutical drug

Counterfeiting is the scourge of public health.  Estimated today about 10% of the global market, counterfeiting's market share is growing constantly (source : OMS).

To struggle against this, companies in the field of health care have more and more recourse to solutions which allow to enhance a better visibility in their supply chain by integrating in particular EPCIS standard in order to take advantage from a common traceability language. 

A video put by GS1 Hong Kong explains how solutions "EPCIS inside" work and its goal on building up a global traceability network.